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    Après une nuit fraîche en montagne  à 1200 mètres (heureusement, il y avait dans l’armoire une couverture très épaisse, moelleuse et chaude !) nous sommes redescendus dans la plaine.

    A peine partis, une tortue traversait vite (pour elle) ; arrêt obligé pour une photo et la mettre sur le bas côté (nous en verrons d'autres durant notre séjour, ainsi que des serpents)

    Montagne

    Montagne

    Il n'y a pas que des cailloux sur les routes de montagne

    Première étape dans la descente, à Palaiokarya, un petit barrage, deux chutes d’eau et un pont ancien. Petit coin de paradis en forêt que  mon Gentil Organisateur a trouvé grâce à Trip Advisor. Dommage il était trop tôt pour pique niquer ou prendre un café.

    Pont à Palaiokarya

    Pont à Palaiokarya

    Pont à Palaiokarya

    Deuxième halte : la ville de Trikala. Ce qui frappe au premier abord, c’est le nombre de cyclistes !

    Nous avons tout d’abord visité la mosquée qui maintenant est une salle d’exposition de gravures et poteries trouvées certainement sur le site, mais la quasi-totalité des panneaux sont écrits en grec ; pas d’heures d’ouvertures, mais le guide de voyage avait raison,c’était ouvert ; cette mosquée a gardé son minaret.

    Mosquée

    mosquée

    Puis nous sommes allés à l’ancienne minoterie de Matsopoulou, pas trop loin de la gare ; des locaux abritent des services culturels, salles d’art, café, mais la minoterie qui est à l’arrêt depuis longtemps est  en travaux pour accueillir des expos , Hervé est évidemment quand même entré dans le bâtiment ; impressionnant par sa taille, il date de 1888.

    Moulin Matsopoulou

    Moulin Matsopoulou

    Moulin Matsopoulou

    Ensuite, promenade dans le centre ville à la recherche d’un restau. La première rue piétonne que nous empruntons est jalonnée de cafés, bondés, mais pas de « tavernas » ; celles-ci se trouvent dans un autre quartier plus ancien, de l’autre côté de la rivière et de la place principale. Comme d’habitude, nous nous en sortons pour une dizaine d’€ par personne.

    Trikala centre ville monuments aux victimes des Nazis

    Trikala centre ville

    Trikala centre ville

    Trikala vieille ville

     

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  • Nous continuons notre balade à Trikala en grimpant jusqu’à la forteresse dont les murs et tours d’enceinte sont intacts, mais le donjon assez réduit est fermé ; nous montons au sommet de la Tour de l’horloge d’où nous avons un panorama sur la ville, la plaine, les montagnes au loin (nous apercevons même les Météores).

    forteresse

    forteresse

    forteresse tour de l'horloge

     

    Vue sur les Météores du haut de la Tour de l'horloge

     

    Nous retrouvons notre voiture sans trop de difficultés (un peu quand même), grâce au GPS, puis décidons de notre nouvelle étape. Ce sera Platamonas, au bord de la Mer Egée, au pied du Mont Olympe.

    Hervé a trouvé un grand studio dans une pension à 300 m de la mer, nous avions le choix entre une chambre avec vue sur mer et une autre avec vue sur le Mont Olympe, nous avons choisi la première.

     

    Platanomas vue des fenêtres de la pension

    Platanomas vue des fenêtres de la pension

    Platanomas bord de mer vue sur le Mont Olympe

     

     

     

     

     

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    A quelques km de notre studio : la forteresse de Platamonas, contruite entre 1204 et 1222 lors des 4ème et 5ème croisades, est immense  abritant derrière ses murailles  les ruines d’une petite ville avec pas moins de 4 églises, dont une seule est entière, récente et utilisée.

    Le donjon est assez intact, mais fermé. Les murailles et les tours sont en bon état. Peu de restauration mais de la sauvegarde des ruines.

    citadelle de Platamonas

    citadelle de Platamonas

    citadelle de Platamonas

    citadelle de Platamonas

    citadelle de Platamonas

    citadelle de Platamonas

     

     Nous partons ensuite visiter le site archéologique de Dyon. Promenade très agréable de plus de 2 heures dans ce site ombragé. Les ruines datent de différentes époques comme sur presque tous les sites archéologiques. Des ruines de sanctuaires baignant dans l’eau, c’est surprenant ! Les statues ne sont que des répliques, les originales sont au musée que nous visiterons ensuite, elles donnent une touche d’authenticité à ces ruines.

    Un peu plus loin, les ruines de la Cité : maisons, bains, agora, rues pavées.  Les rues sont longues et pavées de grandes dalles et en bon état. Concernant le théâtre romain, il manque un peu de hauteur, mais on voit bien ce qu’il pouvait être. Le site du théâtre grec existe toujours, mais des assises en bois avec armature métal ont été installées il y a quelques temps et le site sert pour des manifestations culturelles.

    Bref, un des sites archéologiques que je préfère …

    site de Dyon

    site de Dyon

    site de Dyon

    site de Dyon

    site de Dyon  la rue principale

    site de Dyon les grands bains

    site de Dyon ruines église byzantine

    site de Dyon théâtre grec

     

     

     

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  •  Le musée archéologique de Dyon regroupe les statues, sculptures, poteries, bijoux et objets divers  trouvés sur le site ainsi que des restes remis en forme d’un « hydraulis » qui est un orgue hydraulique qui aurait été le premier type d’instrument de musique  clavier ; une pompe est actionnée pendant que le musicien joue ; il y en aurait eu des modèles perfectionnés ; pour voir ce que ça donne, voir sur youtube :

     

    https://www.youtube.com/watch?v=atT7Tjpn5js

    Musée archéologique de Dyon

    Musée archéologique de Dyon

    Musée archéologique de Dyon  hydraulis

     Nous allons nous rafraîchir en essayant de rendre visite à Zeus et Cie sur le Mont Olympe, mais personne n’était présent, nous ne sommes certainement pas montés assez haut, il était 18 heures,   trop tard pour 6 heures de randonnée.

    Sur les routes de l' Olympe

    Sur les routes de l' Olympe

    Sur les routes de l' Olympe

    Sur les routes de l' Olympe

     

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    trajet des Météores à Polygyros

    Journée calme.

    Après une halte sur un flanc du Mont Olympe dans un vieux monastère (ça faisait longtemps !) détruit par un bombardement  allemand  en 1943 et en cours de restauration, nous sommes retournés rendre visite à Zeus, il n’était toujours pas là, tant pis ! nous n’y retournerons plus.

    Ancien monastère de Saint Dyonisos

    Ancien monastère de Saint Dyonisos

    Ancien monastère de Saint Dyonisos

    Ancien monastère de Saint Dyonisos

    Ancien monastère de Saint Dyonisos

     

     

    Mont Olympe

    Pourtant nous avons fait un effort, après être montés là où la route voulait bien nous conduire à Prinia, nous avons randonné sur un chemin relativement bien aménagé, sans toutefois atteindre le sommet, Hervé n’a pas voulu continuer !!!!! (il tient à ménager sa coéquipière …) Dommage, nous aurions dû emporter un pique nique pour marcher un peu plus. De retour à la « base » à Prinia, nous nous offrons deux spécialités du cru  dans un petit restau à 1100 m d’altitude: soupe de haricots  et soupe « de chèvre » (qui ressemblait un peu à une chorba en moins épais, avec de gros morceaux de viande). En entendant des clochettes, nous pensions voir des chèvres, mais non, c’était les chevaux qui servent à monter des marchandises aux refuges de montagne plus haut que le chemin que nous avions pris.

    Mont Olympe chemin de randonnée

    Mont Olympe chemin de randonnée

    Mont Olympe chemin de randonnée

    Mont Olympe cheval pour le fret des refuges

    Mont Olympe restaurant

    Mont Olympe restaurant

     

    Nous redescendons dans la plaine où la chaleur  commence à devenir étouffante, direction Pydna au dessus de Katerini. On savait que le site était petit, même si dans l’antiquité Pydna a eu beaucoup d’importance. A l’entrée de la ville un panneau explicatif, mais aucun fléchage ! A défaut de trouver le site archéologique  principal de Pydna qui doit exister, nous trouvons un site avec les ruines d’un château et de deux églises byzantines, mais il fermait à 14h30 ; Pydna est aussi le lieu de la  défaite des macédoniens contre l’empire romain en 168 avant JC, ce fut une boucherie.

     

    Ancienne Pydna, site château et église

     

    Ensuite nous nous offrons notre premier bain de l’année dans la mer Egée ; super agréable sur une plage déserte.

    Après une bonne heure de cogitation sur un banc à l’ombre  en prenant notre café face à la baie de Thessalonique (ou plutôt le golfe Thermaïque) pour savoir où dormir ce soir, notre choix se pose sur Polygyros en plein milieu de la péninsule Calchidique.

    Après quelques difficultés pour trouver la chambre (aucun GPS ne connaissait pas la rue, le proprio a du venir nous chercher) nous voici installés à 21H15 dans un studio en plein centre d’une petite ville dans une maison ancienne.

     

    notre studio à Polygyros

     

     

     

     

     

     

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