• Nous voici arrivés sans encombres à Naxos. Pourtant ce matin, à Ios, je ne le sentais pas bien du tout :encore des épisodes de pluie diluvienne et de grosses rafales de vent, à tel point que nous sommes allés dans une pharmacie acheter un médicament contre le mal de mer.

     

    Super efficace !!! Il a empêché le ferry de bouger.

    Le ferry, parti avec une demie heure de retard à 14 H 30,  nous a tout d'abord conduits à Santorin (nous sommes restés à bord), une dernière occasion d'admirer la Caldera, le temps se dégageant enfin,  puis à Naxos en longeant l'île d'Ios du côté opposé  à celui du port. Comme dit plus haut, pas de problème de roulis ou de tangage, nous avons même pu pique niquer sur le pont.

     

    Arrivée à Naxos vers 18 H 30, le propriétaire du studio que nous avons loué nous attendait sur le port pour nous conduire "chez nous" : grand studio dans la ville de Naxos.

     

    Nous n'avons pas encore visité grand chose, nous sommes juste sortis faire quelques courses et manger dans un "kébab", mais l'ambiance nous semble déjà très différente de celle de Santorin et Ios : moins chic, huppée et "m'as tu vu " qu'à Santorin et beaucoup plus vivante qu'à Ios. Pour arriver au studio, nous avons emprunté des rues commerçantes, il semble que nous verrons davantage la "vraie vie" des grecs (du moins des citadins).

    Santorin mardi 19 mai

     


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  • Il est revenu !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Le soleil a fait sa réapparition, la température a été très agréable, ce qui nous a permis de marcher presque toute la journée.

    Première chose à voir (ce que l'on aperçoit dès l'arrivée du bateau) : la grande porte en marbre (reste du temple d'Apollon) sur la presqu'île des Palatées. De là haut, point de vue sur la ville de Naxos.

    Puis, nous avons déambulé dans le labyrinthe formé par les ruelles de la vieille ville, sommes montés à l'assaut de l'ancien château Vénitien, avons visité le musée présentant la demeure des descendants d'Othon de la Roche chevalier comtois devenu Prince d'Athènes lors de la quatrième croisade, avons déjeuné (à 15 H !) sur le port : assiette de poissons et agneau cuit au four.

    Nous avons terminé l'après midi à la plage: immense pataugeoire, nous n'avons pas réussi à perdre pied.

    Santorin mardi 19 mai

     


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  • Au programme aujourd'hui: une partie du centre de l'île, avec une Hyundai I10 louée pour deux jours.

    Le contraste avec Santorin et Ios est assez saisissant: beaucoup plus de vert, des cultures et plantations (citronniers, oliviers, figuiers et aloé véra). Même des chênes à un endroit en bord de route dans une vallée verte. Beaucoup de cultures en terrasse certaines encore utilisées (mais beaucoup non exploitées, comme à Ios)

    Nous avons visité différents villages sympathiques, avons vu des ruines : le temple de Demeter, visité une tour (ou un petit château) transformée en lieu d'exposition pour deux artistes, un qui travaille le marbre et l'autre le carton.

    Petit restau local en cours de route à Chalki, à plus de 15H... Un peu sceptique au départ, mais bien au final.

    Nous nous sommes approchés du Mont Zas (ou Zeus), point culminant des Cyclades (environ 1000 m de haut), avons croisé un troupeau de chèvres fonçant sur la route, avons regretté de n'avoir droit qu'à 23 kg de bagages chacun en voyant les plaques de marbre sorties des carrières.

    Nous avons terminé la journée en allant rendre visite à deux kouros (grandes statues de jeunes hommes du 6 ème ou 7ème siècle avant JC, ébauches de statues plutôt, celles ci ayant été abandonnées près de la carrière après avoir été cassées), et en allant voir la sortie dans un tunnel pour passer une crête de montagne, d'un aqueduc de 11 km de long qui alimentait Naxos en eau il y a plus de 2000 ans. Il ne reste que des morceaux de cet aqueduc (un peu comme à Carhaix).  Une partie doit encore servir dans la vallée aux deux kouros, car l'allée qui y mène est bétonnée et on voit par des trous, passer l'eau en dessous. Des rigoles partent ici et là pour l'irrigation.

    Santorin mardi 19 mai

     


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  • Nous partons en direction de la pointe nord de l'île: Apolonia.   Nous nous arrêtons devant l'église du village de Galini, sympa avec son dôme coloré. Puis visitons un petit musée sur l'huile d'olive.Très intéressant, pour la modique somme de 0 €,  la propriétaire nous a expliqué (en anglais, mais j'ai compris) comment on cueillait les olives, les pressait avec une meule pour en faire une pâte puis comment on extrayait l'huile en mettant la pâte dans des sacs tissés, en les arrosant puis en mettant les sacs sous presse. Nous sommes maintenant "incollables" sur les huiles première ou deuxième pression à froid ou à  chaud; pour résumer la meilleure qualité c'est huile première pression à chaud. A la fin de l'exposé, nous avons eu droit à une dégustation d'huile sur croûton de pain, de différentes tapenades, de gâteau et même de confiture d'olive et d'olives confites sucrées (surprenant, même Hervé qui n'aime pas les olives a aimé!). Dommage que nous soyons limité par le poids des bagages, j'aurais bien dévalisé la boutique!  

    La route vers Apolonia, est une véritable route de montagne longeant la côte en certains endroits. Les versants de la montagne sont parfois couverts de genêts et de lauriers roses.   En cours de route on voit une retenue d'eau à destination potable dans une vallée, puis un barrage plus conséquent un peu plus loin dans une autre vallée. 

      On voit aussi un genre de château ou ferme fortifiée, puis une autre tour de défense en ruines, mais bien placée en bord de mer, ainsi qu'une petite abbaye fortifiée monobloc, malheureusement fermée, se plaint Hervé.   Apolonia est un petit port, pas beaucoup d'habitations, une petite plage et est célèbre surtout grâce à son Kouros (vous savez ce que c'est depuis hier !). Ce Kouros est encore plus grand que les deux vus hier.  

    Nous continuons notre route vers le centre , nous espérons trouver un petit restau comme celui d'hier, hélas les rares villages que nous traversons (ou longeons car il  y en a un à flanc de montagne pour lequel nous n'avons pas compris comment on y entrait) n'en ont pas. Nous retournons donc à Aperanthos village qui nous avait bien plu hier il est plus de 15 h et nous nous offrons une salade grecque et une tourte aux épinards (si, si, c'est bon  et ce doit être une spécialité du coin puisqu'il y en a sur presque toutes les cartes). Pour finir ce festin, nous regoûtons à la baklava et au gâteau à l'orange, puis pour digérer flânons dans les ruelles ombragées du village en cherchant les différents musées indiqués dans le guide, nous les avons trouvés: tous fermés ! et ce depuis un certain temps semble-t-il ! Effet de la crise ?   Pour terminer notre virée, nous décidons d'aller faire un tour à la plage distante de 12 km par une petite route de montagne. Nous essayons d'apercevoir les vestiges d'une mine d'émeri (L'émeri est une roche métamorphique composée de spinelle et de corindon finement cristallisés, associés à la magnétite ou à l'hématite. Le nom est inspiré du gisement topotype : Cape Emeri (σμύριδα), île de Naxos en Grèce. source wikipédia), nous ne voyons que pylônes, câbles et nacelles du "cable car" qui permettait de descendre le minerai jusqu'au petit port de Moutsouna. Étonnant ! tout est encore debout, les câbles ne sont pas cassés et les nacelles se balancent toujours, alors que 'exploitation de la mine s'est arrêtée au moment de la seconde guerre mondiale ; c'est tout rouillé, mais ça tient de bout en bout ! De loin, on voit des rails quasi verticaux qui semblent sortir d'une entrée de mine pour arriver au début du cable-car.  

    Nous arrivons à Moutsouna et donc à la plage, il est plus de 18 h  mais ce n'est pas trop tard pour nous baigner et pour voir les rails dans le sol et sur le quai unique pour chargement du minerai, dont il reste encore un stock dans l'ancien hangar en bout du cable-car.  

    Retour à Naxos, nous rendons la voiture de location ( elle était réservée pour demain, nous en louerons certainement une autre), le couple de loueurs nous accueillent en nous offrant un verre de rosé (ne vous étonnez pas si mes propos sont un peu décousus) et nous restons discuter un bon quart d'heure, intéressant et sympa.  

    Santorin mardi 19 mai

     

     

     

     


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  • Journée reposante aujourd'hui : quelques balades dans des chemins très agréables, ombragés, empierrés ou dallés, pas de grimpette ni de chemin caillouteux, mon genou a apprécié. Pas trop chaud non plus grâce au meltem, ce vent qui souffle assez fort et assez souvent, et gêne ceux qui viennent pour bronzer.   Les deux jours précédents, nous avions exploré la quasi totalité de l'ïle (du moins les parties de l'île accessibles par routes goudronnées), aujourd'hui donc nous sommes retournés à certains endroits déjà vus.   Nous nous sommes lancés à la recherche d'églises ou de tours signalés sur les panneaux qui sont assez nombreux ... Mais la moitié à peu près ne mènent à rien (ou alors nous ne sommes pas doués !) ; nous avons quand même pu admirer de belles églises anciennes et même en visiter deux. La première grâce à un pope qui nous a prêté la clef, l'intérieur est assez saisissant: très coloré, nous avons discuté un peu avec le pope qui nous a dit que les français étaient des "very friendly people".  La deuxième, beaucoup plus vieille, Panaghia Drosiani sur la commune de Moni, construite sur un plan étrange, une seul nef principale et trois petites chapelles collées sur un côté, dont une minuscule du milieu sans fenêtre, recèle de vieilles fresques murales ; de l'extérieur, on voit les formes rondes inhabituelles de ces chapelles accolées à la partie centrale, avec toits en pierre. C'est très rare de pouvoir entrer dans les églises qui sont fermées presque tout le temps ; un peu énervant quand les guides disent du bien de l'intérieur.  

    Ensuite Hervé a voulu retourner voir la mine d'émeri, nous avons trouvé une partie de son site sur une route menant au petit port de Lionas.   La mine devait être très importante car ce que nous avons vu ne concernait qu'un versant de la montagne, il devait y en avoir autant voir plus de l'autre côté. Beaucoup de vestiges restent sur place: une autre ligne de "cable car" qui prolongeait celle vue hier avec la station où devait être le moteur (carreau de mine avec un superbe muret, grillage, locaux à l'abandon et fermés, quoique fléchés et dans les guides...), des rails, des bâtiments, beaucoup d'entrées de galerie avec des wagonnets, des terrils, des puits, horizontaux, en pente ou verticaux (dont un en bord de route protégé à moitié par une tôle rouillée !), un autre carreau de mine avec des restes de minerai, des rails en pente, le moteur pour le treuil ... Il y aurait même du y avoir un musée (flèché !) mais nous n'avons trouvé que des bâtiments de construction récente, non terminés et vides, dommage cela aurait pu être intéressant, nous aurions bien aimé visiter les galeries et les puits qui semblent en bon état.   Descente de ces mines vers le petit village de Lionas ; pas vraiment un port, car pas de quai ni de jetée de protection, au contraire du port de Moutsouna vu hier, juste des anneaux d'amarrage sur des cailloux.La plage est de galets, mais le site est superbe, et la route en cul de sac ; deux restaurants quand même pour tout commerce, mais il était trop tôt !   Ensuite retour vers Naxos / Chora pour rendre la voiture de location prise pour la journée.   Demain dernière journée à Naxos, nous essaierons de visiter un ou deux musées dans la vieille ville, mais nous avons été échaudés, seront ils ouverts ?

    Nous embarquerons dans le ferry pour Paros: nous y accèderons en ferry en un peu moins d'une heure, c'est la troisième île des Cyclades de par sa superficie et c'est là que l'on trouve le marbre le plus transparent au monde.

    Santorin mardi 19 mai

     


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