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    Nous avons profité de notre dernière demie journée sur Kos pour aller vers la pointe Sud Ouest de l’île voir le château de Antimachia. Il ne reste plus que les murs extérieurs. Le château a du avoir une certaine importance défensive de part sa situation qui permettait de surveiller toute cette pointe de l’île. Visite gratuite (elle devait être payante il y a quelques années, il y a toujours un guichet à l’entrée), mais un grec en costume nous accueille et pose pour des photos, c’est sympa … Une chapelle et une petite église sont en état et ouvertes, ça fait des points d’ombre dans cette grande esplanade en ruines avec peu d' arbres.

    château de Antimachia

    château de Antimachia

    château de Antimachia

    château de Antimachia

    château de Antimachia

    château de Antimachia

    château de Antimachia

     

    Petit crochet vers la côte nord pour voir la station balnéaire de Mastichari           … c’est une station balnéaire !!!!!!!!!!!!!! Comme dit le guide, pas une maison authentique. Du port partent les ferries vers Kalymnos et Pserimos.

    Mastichari

    Mastichari

     

    Retour sur Kos ville, où nous avions repéré un restau recommandé par le Petit Futé, nous n’avons pas été déçus ; assortiment de mezzés pour 2 pour 20 € dans un cadre sympa.

    restau Arap

    restau Arap

    restau Arap

    16 H 00 : Nous quittons Kos pour notre dernière étape Rhodes où nous accosterons à 18 h 30.

     

     

     

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  • Troisième site :

       
       

    Le site de l’Asklépéion à 4 km de Kos : immense !

    Un Asklépéion était un sanctuaire dédié au dieu de la guérison : Asklépios (Esculape pour les romains). C’était un centre de soin (on voit d’ailleurs encore les locaux abritant les bains). L’asklépéion de Kos fut construit à la fin du IVème siècle avant J.C. ; Hippocrate,  né à Kos, y a ouvert une école de médecine, et le plus grand hôpital de la Grèce antique. Ce site a été restauré en partie par les italiens, surtout les grands escaliers et les soutènements des terrasses afin de donner une certaine allure et faciliter l’accès.

     

     

    Asklépéion

    Asklépéion

    Asklépéion

    Asklépéion

    Asklépéion

     

    Pour nous rafraîchir, nous prenons une petite route de montagne, jusqu’au village de Zia puis redescendons dans la plaine littorale.

    Nous nous arrêtons au bord du lac salé d’Aliki, ce n’est pas une zone touristique, mais plutôt … la zone ! (graffitis, détritus …) Nous avons quand même le plaisir de pouvoir observer 2 espèces d’oiseaux échassiers, dont je ne connais pas le nom

     

    lac salé d'Aliki vu de la montagne

     

    oiseaux du lac salé

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    Puis nous longeons la plage d’Aliki : là, c’est touristique ! des parasols et des sunbeds à perte de vue.

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    Au programme aujourd’hui : des ruines, puis des ruines et enfin des ruines.

     

    Premier site : la Casa  Romana

    C’est une résidence romaine mise à jour après le tremblement de terre de 1933. Après l’achèvement des fouilles, elle fut reconstituée  par les Italiens de 1938 à 1940, les socles des  murs ont été conservés et la partie supérieure  a été réalisée en béton.

    Elle comptait 37 pièces et devait appartenir à une famille très riche.

    casa romana avant

    On y découvre 3 atriums, le plus grand a des colonnes qui supportent un étage.

    Casa Romana atrium Casa Romana atrium Casa Romana atrium

     

    Dans chaque atrium, un bassin d’eau et du marbre apporte de la fraîcheur.

    Les sols sont recouverts de mosaïques et les murs montrent encore parfois des peintures murales.

    Casa Romana fragment fresque Casa romana mosaïque

     

    Dans les salles tout autour des atriums sont exposés des objets usuels.

    Après la restauration par les Italiens, le bâtiment a été utilisé comme infirmerie pendant la seconde guerre mondiale, on voit d’ailleurs une grande croix rouge sur l’une des façades du bâtiment.

    Casa Romana  extérieur

    Il manque du mobilier et des figurants et on s’y croirait.

    Casa romana buanderie

     

    Deuxième site : l’agora

    C’était une grande place du marché construite juste à côté du port pour faciliter le commerce. C’était aussi le centre de l’activité politique. C’est gratuit, mais les trois portes d’entrée ne sont ouvertes que de 8h à 15h ! Par endroit, différentes couches de construction de superposent de manière claire. C’est plein d’herbes folles, presque tous les panneaux d’affichage sont effacés par le soleil et l’usure . Comme sur d’autres sites, il y a un stock impressionnant de pierres et donc du travail pour les générations futures. En dehors ce cette partie principale, par endroit en ville, d’autres ruines sont visibles ; elles sont mises en évidence lors de travaux, et si possible, préservées.

     

    Kos ruines en ville Kos agora Kos agora

     

     

     

    statue Heraclès

     

     

     

     

     

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    Après une partie de la nuit dans le ferry à somnoler car nous n’avions pas trouvé de banquettes pour nous allonger, nous arrivons à 6 H 00 à l’hôtel réservé à Kos. Après un peu plus de trois heures de bon sommeil et un bon petit déjeuner en terrasse à l’ombre, nous voilà sur pieds pour découvrir la ville de Kos. Peut-être pas à 100% de capacités, mais avec Hervé, c’est marche ou crève !

    Nous commençons évidemment par le château de Neratzia, forteresse que nous avions longée ce matin en allant du port à l’hôtel. Ce château a été construit de la fin du XIV ème au début du XVI ème siècle par les chevaliers de Rhodes.

    Château de Neratzia

     

    Quand on y pénètre on a la surprise de découvrir une autre forteresse à l’intérieur !  En effet, après l’attaque des turcs en 1480 et le tremblement de terre en 1493 les Chevaliers de Rhodes décidèrent de renforcer le château en bâtissant une seconde enceinte sur trois des côtés.

    Surprenant également sur le site : quantité de vestiges gréco- romains mis à jour « grâce » au tremblement de terre de 1933 qui a complètement rasé la ville moyen-âgeuse. On retrouve d’ailleurs plusieurs de ces vestiges en différents endroits de la ville.

    Château de Neratzia

    château de Neratzia

    Château de Neratzia enceinte intérieure

    Château de Neratzia

     

    vestiges dans la ville

    vestiges dans la ville

    porte ancienne muraille entourant la ville

     

    A partir de 1933, la ville a été reconstruite par les italiens qui ont occupé Kos de 1912 jusqu’en 1945 (en 1948 Kos à rejoint la Grèce), cela se voit dans l’architecture des principaux bâtiments. Le quartier italien semble plus grand qu’à Rhodes, mais on voit bien le même style un peu unique avec des places et de l’aération, à Patmos, à Rhodes et ici. Belles rues, beaux trottoirs.

    agora construite par les italiens

    préfecture de police construite par les italiens

    Certains bâtiments de l’époque ottomane ont cependant survécu et ont même été rénovés comme les bains turcs. Plusieurs mosquées ont gardé leur minaret ce qui n’était pas le cas  de celles que nous avons vues jusqu’à présent. Une est encore utilisée, à l’étage seulement, magasins en bas.

     

    bains ottomans rénovés

    bains ottomans rénovés

    mosquée

    mosquée

    Autre curiosité, près de l’entrée du château, une place au centre de laquelle  trône un immense platane. Selon la légende, ce serait le célèbre médecin Hippocrate (460/370 av JC ) qui l’aurait planté pour pouvoir enseigner à ses disciples à l’ombre de son feuillage. Il serait  donc vieux d’ environ 2400 ans, en réalité il n’a « que » 500 ans tout au plus, c’est peut être un descendant de celui d’Hippocrate … C’est en tout cas un des plus vieux platanes d’Europe, et son âge avancé a obligé la pose d’une armature métallique importante pour le soutenir.

    platane d'Hippocrate

    statue d'Hippocrate

     

     

       

     

     


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